02 fév. 2007

 

Exposition actuellement au musée municipal de Parthenay (79) et jusqu'au 24 Mars 2007

"Du fil à la pâte, l'agroalimentaire à Parthenay" 


Le développement de l’industrie à Parthenay, depuis la Révolution, est le thème d’une série d’expositions temporaires qui se déclinent dans le temps : l’industrie agroalimentaire et ses dérivés est le premier sujet traité. Depuis la Révolution, les deux pôles d’activité économique de Parthenay sont concentrés sur l'artisanat local gravitant autour de l’industrie drapière et du travail des peaux, bien qu’en nette régression. Ainsi, en 1789, on dénombre 32 fabricants d'étoffes. En 1840 ils sont 18 et le processus est en nette régression : en 1843, il ne reste que 8 fabriques et 4 fabricants en 1870. La dernière filature de Parthenay ferme ses portes en 2005.
L'activité agricole est importante et le marché aux bestiaux draine un grand nombre de gens. Ce développement se concrétise véritablement à partir de la seconde moitié du XIXe siècle, avec l'arrivée du chemin de fer, du tramway et la colonisation de toute la plaine à l'est de la ville médiévale. Les progrès technologiques transforment la ville et, avec son expansion urbaine, Parthenay connaît un accroissement de sa population. Elle compte jusqu’à 13.000 personnes lors du recensement de 1975. L’économie est florissante grâce à l’installation des unités industrielles et à la fondation d’un grand pôle agroalimentaire.

Laiteries et fromageries, fabriques de conserve, de limonade, de chocolat… vont donner à manger et donner du travail à des nombreux parthenaisien. Des marques vont être déposées :

CAMEMBERT DE LA PORTE SAINT-JACQUES, PATES PANZANI,  CAMEMBERT DU PRIEURE…


Cette exposition tente de retracer cette histoire pas si lointaine et pourtant peu connue

• Visites commentées (les 09/02 ; 23/02 ; 15/03 et le dimanche 25/03 à 16h30)
• Rencontre/débat avec les auteurs qui ont collaboré aux recherches sur le sujet.

Un catalogue d’exposition de 136 pages (15 euros), accompagné d’un DVD (en collaboration avec l’association Caméra Photo-Club de Parthenay à 5 euros) est édité par le musée municipal.

 Renseignements et réservations : 05 49 94 92 57 - 05 49 64 53 73

29 déc. 2006

 

Suite entre autre au manifeste de ce site, il semble que le bureau du CTF ait décidé

de bouger un peu et commence à prendre de meilleures orientations

avec une assemblée extraordinaire provoquée, un site Internet prévu,

et cinq lignes sur les étiquettes des Basses-Pyrénées dans le dernier bulletin.

 

Donc nous pouvons constater une évolution dans le bon sens... à suivre !

 

   
   

Assemblée Générale du 29 oct. 2006

 

15 déc. 2006

 

Un mini site sur le département de l'Aisne :

http://perso.orange.fr/essaim77.tyroseme/

10 déc. 2006

 

Le responsable de l'animation à l'Office de Tourisme de Royat-Chamalières (banlieue de Clermont-Ferrand)

recherche un exposant d'étiquettes de fromages pour agrémenter sa semaine thématique sur le fromage,

qui se déroulera du 23 au 29 avril 2007.

Si quelqu'un est intéressé pour exposer, vous pouvez vous adressez à :

DOMINIQUE FUMEL
Responsable Animation
OFFICE DE TOURISME
1 avenue A.ROUZAUD
63130 ROYAT

 

animation.ot.royat@wanadoo.fr
Tél / Fax : 04 73 35 84 65

Delpierre

 01 nov. 2006

 

EXPOSITION DE MICHELLE MANGIN

ANNULÉE MALHEUREUSEMENT

ET REPORTÉE SANS DOUTE L'ANNÉE PROCHAINE

 

 

contact : mmtyro@wanadoo.fr

 29 sept. 2006

 

 

POURQUOI

 

dans l’état actuel des choses

 

nous ne renouvelons pas notre adhésion au C.T.F.

 

 

Voici venir le moment de l’Assemblée générale du Club Tyrosémiophile de France, qui est habituellement le moment du renouvellement des adhésions au club. Nous sommes un certain nombre d’adhérents qui partageons l’essentiel de l’analyse qui suit et qui, à partir de là, constatant que toute tentative d’évolution interne du club est actuellement totalement vouée à l’échec, avons choisi de ne pas renouveler notre adhésion en 2007. Voici pourquoi.

 

 *

 

Le C.T.F. ne fonctionne aucunement selon les principes associatifs : collégialité, débat, transparence, délégation, initiative.

 

La nomination d’un Bureau de l’association est purement formelle : aucune réunion, pas de compte-rendu, pas d’initiative de débat. Et notamment aucune possibilité pour tout membre du Club de prendre connaissance de la liste des adhérents : là, on atteint la négation même d’un mouvement associatif !

 

L’information est totalement centralisée et, si elle est parfois très partiellement redistribuée, elle ne l’est que selon le bon vouloir du Président. Ce dernier s’autorise également des modifications unilatérales, jamais négociées, aux articles ou annonces publiés dans la revue. De même la mention d’un Comité de Rédaction de la revue est purement formelle, puisque, là aussi, il n’y a ni confiance ni délégation (personne ne peut représenter le C.T.F. en dehors de son Président), ni discussion.

 

Cette situation n’est pas nouvelle ; bien au contraire, elle perdure depuis des années. Durant cette (trop) longue période, des membres du Bureau ont pu faire la cruelle expérience de leur inutilité.

 

Un questionnaire de satisfaction du type oui/non ne peut bien sûr pas remplacer une discussion. La petite feuille bien peu lisible qui le contenait dans le dernier numéro de la revue comportait également des thèmes méritant bien autre chose que des questions fermées :

- la place des achats/ventes dans nos pratiques de collectionneurs : mais combien d’adhérents du C.T.F. n’ont ils JAMAIS pratiqués une seule vente ou un seul achat ?

- le titre de la revue doit il évoluer ? Poser cette question, c’est s’interroger sur le contenu de la revue. Depuis combien de temps n’y a-t-il pas eu un seul article sur… les étiquettes ? Par exemple, pas une seule mention des modifications réglementaires des étiquettes (taux de m.g., notamment). Ne peut-on imaginer d’autres thèmes d’articles ? pourquoi ne pas annoncer des numéros thématiques et demander des contributions (à parution non modifiée) aux adhérents ou à des personnes extérieures ? etc.. ;

- de même, pourquoi changer la dénomination même du C.T.F. ? On ne sait pas les arguments à la base de cette proposition. ; s’identifier comme pôle actif du patrimoine, peut-être, mais comment ? pour quoi faire ? avec quelles pratiques ?

 

Toutes ces questions n’ont aucun lieu, aucun temps pour être posées, puis débattues, avant que des conclusions pratiques en soient tirées, annoncées et mises en œuvre. D’autres fonctionnements sont possibles, en revenant à des pratiques de réelle démocratie associative, appuyées notamment par un recours maîtrisé aux possibilités ouvertes par la télématique.

 

On l’aura compris : ce mode actuel de fonctionnement totalement centralisé et personnalisé porte un nom, celui de fonctionnement royal. Le C.T.F. doit-il donc continuer à s’accommoder d’un président royal ?

 

Nous ne le pensons pas. L’expérience historique montre que les capacités internes de renouvellement des régimes royaux purs et durs sont inexistantes.

 

Ce que nous voulons manifester par notre refus de renouveler notre adhésion au C.T.F. dans ce contexte que nous venons d’évoquer, c’est notre volonté de voir cette situation prendre fin le plus rapidement possible ; notre geste ne peut que précipiter les évolutions indispensables.

 

 

Les soussignés

 

Prénom & Nom

N° C.T.F.
Etienne De Banville 2772
Nicole Roujanski 870
Eric Delpierre 1619
Patrick Leconte 1660
Serge Schéhadé 2390
Michel Renouis 593
   
   

 

A cette liste, nous imaginons qu'il faut ajouter tous les mécontents qui ont déjà quitté le club,

ainsi que ceux qui ne veulent pas y adhérer pour ces raisons précises.

 

Pour une autre composition du CTF et une vision différente du club : webmestre

 

 24 sept. 2006

 

 

La première exposition d'étiquettes de camembert

de Françoise Camus-Deharbe ,

férue tyrosémiophile du nord de la France,

se tiendra

du 27 septembre jusqu'au 31 octobre

 à la bibliothèque de Soissons (02)

 

contact : fcamus.deharbe@wanadoo.fr

 

 23 sept. 2006

 

L’Enilia de Surgères (17) fondée par Pierre Dornic en 1906 fête ses 100 ans

du 12 au 15 octobre 2006

Des expositions retraçant la vie des laiteries de cette région sont prévues

avec de nombreuses participations dont celle de notre "tyro-babigeot-national" Marcel Gousseau

ainsi que Jean-Jacques Gratadoux qui expose sept planches de tyrosèmes

dont deux sur les personnages historiques.

12 oct : 14h-17h

13 oct : 7h-19h

14 oct : 7h-19h

 

ENILIA - Avenue F. Mitterrand - 17700 Surgères - Tél : 05 46 27 69 00

 31 août 2006

 

un lien bien sympathique :

http://www.cestac.com/expocamembert/camembert.html

 

 

 22 août 2006

 

Jean-Pierre, fondu d'étiquettes de fromage

(source : granville.maville.com)

 

 

Jean-Pierre Sabat, membre de l'association

des cartophiles et collectionneurs granvillais,

participe à la bourse toutes collections à l'espace

Cambernon de Granville, afin d'échanger ses

étiquettes avec d'autres tyrosémiophiles.

 

 

Jean-Pierre Sabat, 68 ans, est atteint de tyrosémiophilie !

Ce n'est pas une maladie. C'est une passion. Celle de collectionner les étiquettes de fromage.

 

Vous possédez 25 000 étiquettes de fromage. C'est beaucoup ! D'où vous vient cette passion ?

J'ai commencé cette collection il y a 16 ans. Des problèmes de santé m'ont contraint à cesser mon travail assez tôt. Pour m'occuper, j'ai commencé à classer les étiquettes de fromage que ma femme conservait. Et puis, je me suis laissé prendre au piège. Aujourd'hui, je suis membre du club national de tyrosémiophilie et de trois associations, à Granville, Bréhal et Vire. Je participe à de nombreuses bourses et je fréquente aussi les foires aux vieux papiers. Mais dans l'ensemble, je préfère échanger qu'acheter.

 

Comment détermine-t-on la valeur d'une étiquette ?

C'est un peu à la tête du client. Ca va de 0,20 centime d'euros à 200 €. En 1996, j'ai sollicité une fromagerie pour obtenir l'étiquette d'un Livarot. On m'en réclamait 60 F. J'ai laissé tomber. Trois mois plus tard, je l'ai trouvé dans une bourse d'échange.

 

Quel est l'intérêt de collectionner toutes ces étiquettes ?

C'est avant tout pour la beauté du graphisme. Les dessins, les couleurs, les mentions spéciales évoluent au fil des années. Moi, je les classe par thème : les femmes, les couples, les vaches, les chats, les coqs... Il y a aussi des variantes avec des mentions spéciales, des offres de réduction, des cadeaux à gagner... Regardez cette pièce, n'est-elle pas magnifique ? Sa conception remonte à la première guerre mondiale.

 

Dans les magasins, vous passez toujours par le rayon fromage ?

A ça oui alors ! Vu que j'en mange matin, midi et soir. J'achète systématiquement les nouveautés. Elles peuvent sortir tous les 15 jours ou une fois par an. Cela dépend aussi du distributeur. Leclerc ou Leader Price n'ont pas les mêmes produits. Je jette aussi un coup d'oeil au rayon découpe car, souvent, les étiquettes de tomme ou de saint-nectaire sont très jolies.

 

Votre collection peut-elle encore s'étoffer ?

25 000 étiquettes, c'est peu. Je connais un Suisse qui en possède 170 000, mais sa collection est internationale. Moi, je me limite aux fromages français. J'ai juste un petit classeur consacré aux produits étrangers et un autre à la Vache qui rit. Mais la Vache qui rit, c'est tellement prisé, que c'est très dur à acquérir."

Propos recueillis par

Catherine Lemesle

21 mai 2006

Le livre "Mille et une ETIQUETTES DE FROMAGE"

ne paraîtra pas en 2006 mais en 2007

 16 mai 2006

A l'occasion de la présentation

du tableau "L'Angélus" de Millet

dans l'émission "D'art d'Art",

France 2 donne l'occasion

de faire découvrir aux téléspectateurs

l'étiquette "Camembert de l'Angélus"

 

visualiser la vidéo

03 mai 2006

 

"Un siècle d'industrie laitière en Ille-et-Vilaine, beurreries, laiteries, fromageries de 1850 à 1950"
samedi 6 mai à 15 h30 à Cesson-Sévigné (35)

au Carré Sévigné - 1 boulevard de Dézerseul - entrée et parking gratuits

dans le cadre du 7ème congrès généalogique de Bretagne


par Maurice Lécrivain, tyrosémiophile.
Nos ancêtres et l'essor industriel laitier en Ille-et-Vilaine.
 

02 mai 2006

«Je suis d’origine normande, tout s’explique » ironise-t-il. Le Salon est pour lui l’occasion d’assouvir sa « manie »

Depuis plus d’un quart de siècle, Marc Chapellière, 41 ans, collectionne et archive les étiquettes de fromage. Au gré des stands, il glane ces précieux morceaux de papier de toutes les formes, selon l’inspiration des peintres et designers. Il en possède déjà plusieurs dizaines de milliers « récupérées au hasard ». Une modeste collection, selon lui. « Il y a des moments de ma vie où je m’en suis davantage occupé. » Pourtant, il appartient au Club tyrosémiophile de France, dont les membres se rencontrent plusieurs fois par an, notamment pour la grande messe de septembre. Le modèle dont il est le plus fier ? Celui du Poilu : « Il s’agit de l’étiquette d’un camembert avec la tête d’un soldat de la guerre 14-18. Il en existe deux versions, je les possède toutes ! » Cette passion demeure solitaire. Jusqu’à présent les collectionneurs s’échangeaient leurs précieuses vignettes, sans trop se connaître. Avec Internet, les étiquettes se monnaient désormais « entre deux et 150, voire 200 euros. » Sur le Salon, Marc ne vient pas que pour l’emballage, mais aussi pour « l’ambiance, les rencontres et, bien sûr goûter les bons fromages en amateur. »

Marc Chapellière recherche les étiquettes de fromage

qui pourront compléter sa collection.
Sixtine de Villeblanche -
http://www.endirectdusia.com

 03 avril 2006

Les 10ème fêtes caprines du Val de Drôme sont de retour avec le printemps

 le dimanche 23 avril à LA REPARA-AURIPLES (26)
De 9 h à 19 h, la journée entière pour tout voir, tout entendre, tout
apprendre… Le village sera transformé en un espace festif et caprin par les artistes et les habitants.
- ESPACE ARTISTICO LUDIQUE DES ENFANTS. Les écoles de La Répara-Auriples,
Autichamp et Divajeu animent avec « Courre-Chasse et Mandragore » un espace d’exposition et de jeux.
- CHEVRES ET CHEVRIERS - troupeau de chèvre et visite de chèvrerie -
Exposition « L’élevage caprin en Rhône-Alpes »

- La filière caprine Drôme/Ardèche : démonstrations et dégustations.
- LE GRAND MARCHE CAPRIN ET GOURMAND - Les fromages de chèvre Drôme-Ardèche

- L’artisanat caprin - Les produits de terroir : vins, miel, pain, charcuterie…
- ANIMATIONS - Randonnée pédestre Saoû-le-Péage avec les « Bienfêteurs du
picodon » - La « librairie caprine » en présence de plusieurs auteurs -
Démonstration de chiens de troupeau - Conférence « les races caprines locales »

avec Coralie Danchin – Institut de l’élevage - Dégustations sensorielles : Paul le Mens

- DIAPORAMA « LES ETIQUETTES DE FROMAGE DE CHEVRE » par Etienne de Banville.
- SPECTACLES -  « La Grande Chahuterie » carte blanche au Grand Chahut
Collectif : 17 musiciens - «  A la recherche de la bique » randonnée
musicale – « Ah ! v’la les biquettes » avec son invitée : « la  chèvre articulée »

- déambulations dansées l Les chèvres facétieuses  - Patrice
Boiraud & Markus - Carton jaune - Le Taraf des 3 Becs…
- BOUC ET FINAL : Mazette la Belle Chahute - bal musette par le Grand Chahut Collectif
- RESTAURATION SUR PLACE : Bouchées caprines sur les stands du marché,

chèvres chauds et assiettes de terroir à la buvette.
"Les Caprines"- Ecosite du Val de Drôme - 26400 Eurre - tel/fax 04 75 25 82 73
www.lescaprines.com

 

 

 

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