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 22 mars 2006

 expo sur le lait et ses dérivés

 à la bibliothèque de Chatenay-Malabry (92)

 du lundi 13/03 au vendredi 07/04

 avec la participation de Lionel Gaudefroy

plan d'accès

22 mars 2006

Toujours pas d'excuses de Mr Dervin (dépt 51)

pour son plagiat

du site "letyrosemiophile.com"

et du travail de Mr Caqueret

 

    

25 fév. 2006

Article de 9 pages consacré à la tyrosémiophilie

dans "Collection Magazine" de mars 2006

en vente dans tous les bureaux de presse.

 

20 fév. 2006

SORTIE DU LIVRE D'ETIENNE DE BANVILLE LE 13 MARS:

 

Passionné par la fabrication du fromage,

Etienne de Banville s'est pendant plusieurs années penché

sur la fourme de Montbrison et la fourme d'Ambert, leurs appellations, les techniques fromagères, les familles et groupes laitiers ainsi que leur devenir, deux fromages qui entrent désormais dans une nouvelle ère.

Et le petit plus, de nombreuses étiquettes de fromage (N&B) ! Normal pour un tyrosémiophile.

 

Sortie effective en mars 2006

bon de commande

17 fév. 2006

Article trouvé sur "l'avenir agricole" n°1235 du 17 février 2006

Le tyrosémiophile, une bête rare ? Non : il collectionne les étiquettes de fromages. Mais c'est un drôle d'animal tout de même : suivez
la visite avec Marcel Gousseau, 20 000 étiquettes au compteur. «A la maison, il y en a à la cave, au premier étage, et au deuxième ! »

Une collection, ça prend de la place. Et ça prend de la vie : « C'est une passion », et c'est rien de le dire. Marcel Gousseau est intarissable. Sur la table de sa cuisine, à Mayenne, un courrier : il a reçu de nouvelles étiquettes le matin même, tandis qu'il vient d'écrire à la mairie d'un petit village d'Auvergne, Le Bézenet : « J'ai découvert qu'un fromage était fabriqué là-bas. » Son histoire d'amour avec les étiquettes de fromage a commencé en 1969 et n'a pas cessé depuis. 20 000 étiquettes de fromages français sont conservées précieusement, « une collection qui ne sort jamais de la maison ». Pourtant, s'excuse Marcel Gousseau, « j'ai des copains qui en ont 200 000... » Pour La Vache qui rit, il n'en a « que » 1 200 sur 5000.

En 1969, donc, Marcel Gousseau étudiait à l'Ecole nationale de l'industrie laitière en Charente. Ce fils d'agriculteurs commença à garder des étiquettes. « Je les trouvais belles. » Et il chargeait ses camarades de lui en ramener de leur région d'origine. Puis, il a rejoint le Club tyrosémiophile de France, 1 000 adhérents aujourd'hui. « Le vrai collectionneur ne vend pas d'étiquettes, il échange (1). » Pour cela, le Club est incontournable. A partir de ce moment, le plaisir du collectionneur évolue. Il ne s'agit plus seulement de garder une étiquette parce qu'elle est belle, mais parce qu'elle est rare. « On rêve toujours des anciennes » avoue Marcel Gousseau, celles du Poilu, par exemple. Ou alors, on veut une étiquette parce qu'elle complète une série, ou parce qu'un médaillon a changé. Et les médaillons changent souvent, avec des jeux ponctuels, des détails qui disparaissent dans le graphisme, etc. La réglementation aussi a fait évoluer les étiquettes. C'est même un outil de datation : la première étiquette comportant la teneur en matières grasses date de novembre 1935. « Le 0 % de matières grasses date d'après la guerre, quand on on avait besoin de beurre. » Les codes laiteries ont été attribués à partir de 1954, les départements « inférieurs » évoluent en 1955 : Charente- Maritime, Loire-Atlantique ont fait leur apparition. L'AOC a vu le jour en 1983 et la date spécifique de consommation est obligatoire depuis 1992. Tout ceci est précieux, comme le sont pour le collectionneur, ces étiquettes anciennes où pratiquement aucune de ces mentions ne sont inscrites. Par exemple, sur celle-ci, on lit simplement « Camembert normand », sur celle-là « Fromage - Fabriqué en Maine-et-Loire ». Au-delà du plaisir de garder de belles images, ce qui motive Marcel Gousseau, c'est ce que portent ces étiquettes : « Derrière, il y a l'histoire des laiteries. » C'est un voyage dans le temps, à l'époque où on utilisait un même modèle d'étiquettes pour vendre du Maroilles, du Vieux-Lille ou du Coulommiers.

Dans sa quête d'étiquettes, cet ancien de chez Besnier a fait le tour des laiteries, des greniers. C'est la France, et ses 1 000 fromages, qui se retrouvent dans ses cahiers. Des cahiers témoins de l'évolution de l'industrie laitière, des entreprises qui ont disparu, de celles qui ont prospéré. A chaque page, une anecdote : « Il faut savoir qu'il s'est fabriqué du Livarot en Mayenne ! C'était à la laiterie du Genest-Saint-Isle, qui n'existe plus. » Quant à l'étiquette noire des Bons Mayennais, elle est rare parce qu'elle a été commercialisée très peu de temps. Le noir ne faisait pas vendre. Des Bons Mayennais qui s'appelaient autrefois Les Becs fins, mais qui ont du changer à cause d'un fromage qui s'appelait Fin bec. Cette quête de plaisirs n'est pas sans efforts. Pour la collection, on doit savoir faire des sacrifices : il faut en manger du camembert ! Ceux-ci finissent parfois au congélateur... 1- Chez le marchand, une étiquette rare peut atteindre 150 euros, « mais je n'ai jamais mis ce prix-là ! » assure Marcel Gousseau.

                                                                                                                                                                 Auteur : Rémy Hagel

9 janv. 2006

Une énigme en partie résolue

 

Le moulin se situe bien en Belgique, et on peut se demander s'il existe un lien familial ou si le dessin a été créé arbitrairement a partir d'une photo. A suivre...

lien 1   lien 2

                   

05 janv. 2006

Laiterie de Monchelet

Le gros travail de recherche et de rédaction de Mr Ternisien

vient de se concrétiser par la parution d'une brochure de 66 pages

retraçant l'historique de la laiterie de Monchelet (80)

à travers plusieurs générations de fromagers.

 

 

Brochure carrée collée de 66 pages dont 10 couleurs et 21 étiquettes couleurs

prix : 13,50 euros + 3 euros de frais de port soit 16,50 euros

 

Commande auprés de Jean - Marie Ternisien

17ter Rue de la Côte

92500 RUEIL MALMAISON

contact : jeanmarie.t@wanadoo.fr

4 janv. 2006

Un témoignage clef

 

Ci-dessous, un article très intéressant que je viens de trouver

sur la revue "le vieux papier" et datant d'avant la première guerre mondiale,

de Henry Vivarez, un des tous premiers tyrosémiophiles.

Il nous montre qui a fabriqué le premier camembert (d'après lui),

nous explique les premiers emballages, les premières boites,

comment il procède pour constituer sa collection...

 

Aucun tyrosémiophile vivant n'a connu cette époque,

d'où l'importance de cet article.

 

29 déc. 2005

Depuis le début du XVIII° siècle, une activité fromagère très importante
s'organise autour de la ville de Langres qui écoule très facilement ces fromages.
Après des années de recherche, Jérôme Benêt et Gérard Risoud
ont retracés l'histoire de ce produit typé.
Découvrez sur 160 pages, l'épopée fabuleuse de ce fromage méconnu.
 
"HISTOIRE DU FROMAGE DE LANGRES"

aux Editions Dominique GUENIOT
5 rue Jean Roussat - BP 174
52203 LANGRES CEDEX
 
ISBN : 2-87825-332-9
 

26 déc. 2005

Bravo Mr Dervin pour votre ouvrage, non seulement

vous plagiez les articles de collectionneurs passionnés d'histoire locale,

mais de plus vous recopiez mot pour mot ma rubrique "Imprimeurs"

sans me demander mon avis et sans me remercier bien sûr !

C'est très flatteur pour moi, j'étais à mille lieues de penser que mes écrits

puissent être aussi parfaits, et qu'il n'y ait rien d'autre à dire sur le sujet.

Il est très aisé dans ce cas de confectionner un ouvrage,

qui de plus coûte les yeux de la tête pour une couverture souple,

de vulgaires photocopies et si peu de belles reproductions d'étiquettes.

Donc Mr Dervin, nous attendons des explications, et même beaucoup plus,

une démarche qui peut vous éviter le retour du bâton...

 

Si d'autres collectionneurs se sentent aussi concernés

ou désirent nous soutenir, qu'ils se manifestent en m'écrivant.

 

Eric Delpierre

 

25 déc. 2005

Communiqué de Mr Pascal CAQUERET :

 

"Suite à la parution du livre de Maurice DERVIN « les laiteries coopératives et fromageries de la Marne » en décembre 2005, Monsieur Pascal CAQUERET tient à apporter quelques remarques.

Le 3 août 2003, le Journal L'UNION de REIMS, quotidien régional de la Marne, réalise un article sur ma passion des étiquettes de fromage et mes recherches sur tout ce qui concerne l'activité laitière et fromagère dans ce département.

Entre 2003 et 2005, en tant qu'adhérent du Club Tyrosémiophile de France, je passe régulièrement des annonces dans la revue afin que tous les membres m'aident dans les recherches. Que trois réponses !

Son Président, Alain Cruchet, pense qu'il n'y a plus rien et qu'à sa connaissance personne ne peut nous aider .

Ce même mois d'août 2003, avec Catherine, ma femme, nous rencontrons, Maurice DERVIN, qui a lu l'article. Il a écrit un livre sur le village de Pleurs près de Sézanne. Il est aussi membre du Club et au comité de rédaction de la revue. Lors de cette rencontre, il n'a pas beaucoup de documents à nous communiquer. Ce dimanche d'août 2003, il photocopie notre liste actualisée de toutes les laiteries et fromageries de la Marne, travail jamais encore réalisé. Il reconnaît qu'il ne les connaissait pas toutes.

Le temps passe.

Nous rencontrons dans les mois suivants plusieurs laitiers, fromagers et rédigeons leur historique.

En décembre 2005, Maurice DERVIN sort son livre et nous remarquons qu'il a recopié mot pour mot les textes que nous avons écrits sur la fromagerie RENON à BANNES et sur la fromagerie MAL TAVERNE à CHAPTON sans en indiquer les sources et qui l'a écrit.

Bien sûr, l'idée d'écrire un livre sur les laiteries et fromageries de la Marne est libre mais à titre personnel je considère que tout auteur HONNETE se doit de préciser les sources, qui a écrit tel ou tel article, ce que Maurice DERVIN n'a pas fait.

Il est très facile d'écrire en quelques mois un livre en recopiant des articles déjà écrits par d'autres alors que dans notre cas nous avons passé des années à vérifier toutes les informations et surtout qu'il n'avait pas de documents sur la Marne, le jour de notre rencontre, et de les sortir en utilisant la liste des laiteries et fromageries de la Marne.

Nous sommes très déçus de l'attitude de Maurice DERVIN qui devrait par HONNETETE contacter le Quotidien L'UNION afin de dire qui est l'auteur des textes sur les fromageries RENON et MAL TAVERNE et d'insérer dans tous ses livres vendus et à vendre une note concernant les sources de tous ses écrits.

Nous remercions très sincèrement Monsieur Eric DELPIERRE, de nous autoriser à utiliser son site internet afin que tous les tyrosémiophiles de France soient au courant.

Bien sûr, je continue mes recherches sur les laiteries et fromageries de la Marne et si vous possédez des documents, étiquettes, vous pouvez laisser vos coordonnées sur les sites d'Eric DELPIERRE. Tous ceux et toutes celles qui m'ont aidé à ce jour, leur nom est cité en tant que source. Personnellement, je considère qu'un livre est plus valorisé par son nombre de sources que pas du tout.

C'est une question d'HONNETETE de l'auteur.

Merci de votre attention et attends vos réponses."

 

Pascal CAQUERET

 
 

Je profite du web, un espace de liberté et de communication, pour signaler que je ne fais pas parti du bureau du club CTF.

 

Suite à de nombreuses plaintes reçues depuis la création du site, et après mûre réflexion, je me vois dans l'obligation d'arrêter de faire de la publicité pour le CTF, qui ne semble pas répondre à la demande des tyrosémiophiles désirant adhérer, participer, partager cette passion, et échanger des étiquettes avec d'autres collectionneurs.

 

Des délais de réponses de plusieurs mois (quand il y a réponse), des annonces non passées sur le bulletin, des articles évincés, des manifestations non publiées, la liste des adhérents non diffusée, des promesses non tenues..., voici quelques arguments qui montrent le manque de sérieux du CTF.

 

Je signale aussi que le site "letyrosemiophile.com", bien connu du club, n'a jamais été mentionné dans leurs bulletins trimestriels.

 

Eric Delpierre

 

Un livre est paru depuis le 10 décembre 2005 sous le titre :

 

"Histoire du fromage de Langres"

 

Co-signé par Jérôme Benêt et Georges Risoud.

A signaler l'effort consacré à retrouver de vieilles étiquettes de Langres.

 

Editions Dominique GUENIOT

5 rue Jean Roussat

BP 174

52203 LANGRES CEDEX

Les aliments irradiés ?

C'est bon pour la santé !

 

"Pour Robert Rosset, de l'Académie nationale de Médecine, l'irradiation des aliments est un moyen peu onéreux
et parfaitement efficace de débarrasser les aliments des contaminants parasitaires ou microbiens qui en
compromettent la conservation. Nous l'oublions facilement mais en France, l'irradiation est en effet permise
pour les oignons, l'ail, l'échalote, les volailles, les épices, les aromates, les légumes,
les fruits secs, les fraises, les crevettes et même... le camembert au lait cru !
L'irradiation des aliments existe depuis 40 ans et touche pourtant à peine 1% de ce que nous consommons.
Pourquoi irradier les aliments ? Pour réduire le risque de maladies alimentaires en détruisant les bactéries nocives,
les parasites, les insectes. Les hôpitaux utilisent depuis longtemps cette technique pour stériliser la nourriture
des patients atteints d'un cancer ou de ceux dont le système immunitaire est déprimé.
Par ailleurs cette méthode permet d'augmenter la durée de vie des produits périssables.
Par exemple, des fraises peuvent grâce à cela se conserver jusqu'à 3 semaines
au réfrigérateur, contre seulement 3 à 4 jours sans irradiation. Le procédé est-il dangereux ?
En fait, il est même recommandé par l'Organisation mondiale de la Santé, et approuvé par 37 pays.
L'Académie de médecine reste donc fidèle à sa mission, qui est d'éclairer les dirigeants et le public au moment
où certains irresponsables entretiennent des réticences fondées sur la crainte irrationnelle d'une radioactivité résiduelle
consécutive à l'irradiation, opposant ainsi un risque absolument imaginaire à un incontestable progrès sanitaire."

Sources: La Lettre de l'Académie de Médecine
 
En 1898, Marie Curie découvre le Radium et en 1902 Pierre Curie constate le
caractère radioactif qu'il transmet à toutes les substances placées à ses
cotés. Les applications furent rapides et nombreuses telles en biologie, en
chimie, en chirurgie, en médecine générale, contre les tumeurs, en
imprimerie, en photographie, en restauration d'oeuvres d'art, et en
conservation des aliments.
L'image ci-dessus représente
des rayonnements par Radium.
On peut se demander si le fromage
était réellement fabriqué ainsi ou si les radiations
ont été ajoutées sur le graphisme pour montrer
 la modernité de la fromagerie.
A l'époque, on ne percevait pas les radiations
comme un danger, on le considérait
comme un miracle qui prodiguait des pouvoirs
surnaturels en éliminant les mauvaises bactéries.
Une similitude s'établie lorsque
l'on compare Marie Curie faisant
des manipulations dans son laboratoire,
et cette fromagère moulant à la louche
des camemberts au lait cru sous les radiations.

Après les historiques des fromageries de l'Oise,

Lionel Gaudefroy vous propose, dans cette revue du pays de Bray,

celui de la fromagerie des Pénitents à Neufchâtel-en-Bray (76),

contre l'envoi de 2 euros en timbres-poste

(dans la limite des stocks disponibles).

 

courrier à adresser à :

Lionel GAUDEFROY

57 rue de la République

76000 ROUEN

 

lgaudefroy@wanadoo.fr

 

Un nouveau livre sort actuellement :

 

LE GRAND LIVRE DU PONT-L'EVEQUE

de YVES LAPLACE

 

Possibilité de le commander chez les libraires

et aussi directement chez l'éditeur :

 

Éditions du Petit Chemin

Rue de l'épine

61450 La Ferrière aux Etangs

tél:02.31.59.53.00

 

prix éditeur 28 euros

(+ 4 euros de port)

"L'Atelier numérique" du dimanche 6 Mars 2005

traite de la tyrosémiophilie

(écoutez la seconde partie du fichier mp3)

Lionel Gaudefroy, docteur en pharmacie, passionné de tyrosémiophilie

et d'histoire locale, vient de sortir sa première publication

sur les fromageries du Pays de Bray dans "Les cahiers de la S.H.G.B.E".

Y sont traitées les fromageries de La Chapelle-aux-pots, de Marseille-en-Beauvaisis, et de Songeons.

Vous y trouverez 33 pages d'écriture, de nombreux documents

et 21 reproductions d'étiquettes en couleur.

Les gens intéressés peuvent se procurer la revue auprès de :

Lionel Gaudefroy - 57 rue de la République - 76000 Rouen

à raison de 8,50 € la revue + 2,76 € de frais de port soit 11,26 €

 

 

 

UN CAMEMBERT PRESIDENT QUI COULE BEAUCOUP

...D'ENCRE !

 

Découvrons le "camembert" japonais

 Historique de la laiterie de Marans (17) 


 Nouveau mot trouvé sur Internet:

Tyrosémiophobie : peur des étiquettes de fromage

...effectivement ça peut faire peur !

 

 

Raymond Lallet recherche les étiquettes de fromage 

de la laiterie de Brou, son village natal,

Les tyrosémiophiles possédant des étiquettes autres que celles sur son site

sont invités à lui communiquer leur existence...

 

http://brou28.lallet.net/antan/index.html

 

Michel L. rédige en ce moment un site web sur le village

de Tortisambert dans le Calvados.

Vous pouvez l'aider en lui communiquant les étiquettes non référencées

de la fromagerie de son village.

 

http://perso.wanadoo.fr/tortisambert 

 

 

La Thiérache, pays du Maroilles et de Jean Richepin,

une région passionnante à découvrir

 

Sur le site portail de la Thiérache, l'équipe de Terascia nous fait découvrir

plus de 200 étiquettes de Maroilles

Historique   +   Etiquettes

 

 

Un test de claquos contemporains

 

 

Un camembert étrange:le camembert "Antenna"

 

 

Plusieurs provenances élucidées par Jean-Paul Peton, fidèle lecteur du site :

 

hom98-34.jpg (60442 octets)

Ce tyrosème figure mais sans "camembert" p172 et p173 dans le livre "Marques de l'industrie laitière" (1935). C'est la marque des Etablissements G. Prévôt, 4 rue de la Fausse-Porte, à Compiègne (Oise), Tél. 4-58, 8-93 et 0-16. La spécialité de cette maison était "Le Rollot".

 

-oiseau-cigogne98-01.jpg (90465 octets)

Dessin correspondant aux produits des Laiteries Hauser fondées en 1899 (siège 178 rue de Vaugirard, Paris 15ème) et devenues en 1941-42, la Laiterie Parisienne SA.

 

 

Deux provenances élucidées par notre nordiste Guy Degrelle:

 

--fleur-boutondor-98-01.jpg (38808 octets)

- BOUTON D'OR production de la CALS;il doit s'agir de la COOPERATIVE AGRICOLE LAITIERE du SOISSONNAIS. (Aisne)

 

-hom98-03.jpg (51535 octets)

- LE PETIT TOMMY RBCM; il doit s'agir de René Berlot à la Chapelle-Monfey. (Aube)

 

D'autres étiquettes sont encore à déterminer dans la rubrique "indéterminé"

(voir départements)

 

 

 

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