Calvados |
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Fromagerie Lepetit à BRETTEVILLE-SUR-DIVES |
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historique (1901 - 1987) (repris de l'Inventaire général) |
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La fromagerie de Bretteville a été
construite en 1901 par Auguste Lepetit, avec porcherie, logement et
machine à vapeur. Reconstruite en 1905, elle est augmentée en 1908
d' une remise et d' une écurie. De nouveaux agrandissements sont
effectués en 1909. Après la seconde guerre, entre 1947 et 1950,
des travaux de restauration sont effectués au titre des dommages de
guerre, sous la conduite de Henri Le Boullanger, architecte à Caen
(en 1949, réfection du carrelage de la laiterie en carreaux vitrifiés
16 x16 de Noron, en remplacement de l' ancien dallage en brique,
travaux de couverture à la porcherie ; en 1950, réfection de la
chaudière de l' usine, des sols et du carrelage de la porcherie, prévu
en brique d' Ussy et finalement réalisé en brique de Beugin,
travaux au château) . L'établissement, exploité en complément
des usines de Saint-Maclou au Mesnil-Mauger (voir dossier :
fromagerie industrielle) , des Roches à Falaise et de Cléville
(Calvados) , collectait environ 40 000 litres de lait par jour en
1960 et produisait 15 000 camemberts. Une nouvelle chaudière
(construction Velliet et Lescure, à Amiens) est installée en 1981,
pour les besoins d' un moteur à combustion interne à piston. L'
ancienne cheminée est partiellement détruite en février 1982. L'
activité cesse en septembre 1987. L'atelier de fabrication a un étage carré surmonté d'un étage de comble, en brique, enduit partiel et pan de bois, couvert de tuile plate. La pièce d'affinage a un étage carré, surmonté d'un étage de comble, sur étage de soubassement, en calcaire, pan de bois, enduit partiel et brique, à toit à demi-croupe en tuile plate. La pièce d'affinage a un étage carré et comble à surcroît, en brique et enduit partiel, à toit à longs pans en ardoise. La cheminée est à l'état de vestiges, en brique. Le bureau est en calcaire, brique, pan de bois et enduit partiel, à toit à croupe en tuile plate. Le premier logement a un étage carré surmonté d' un étage de comble, en calcaire, brique, pan de bois et enduit partiel. Le deuxième logement est au rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, en calcaire et brique. Le logement patronal a un étage carré surmonté d'un étage de comble, en calcaire, enduit, à toit à croupe en ardoise. La remise est en moellons de calcaire et brique, à toit à longs pans en ardoise. La remise a automobile est en brique et béton aggloméré, à toit à longs pans en ardoise. La première étable est en brique et brique creuse, à toit à demi-croupe en ardoise. La deuxième étable est au rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble à usage de logement, en brique et pan de bois enduit, à toit à demi-croupe en ardoise. |
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Ses camemberts: |
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| Divers: | |||||||||
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Compléments : voir Inventaire de 1992 du Patrimoine Culturel (28 pages) |
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