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22
juillet 2010
Marcel
Gousseau expose à l'Office du tourisme d'Evron 53
une
exposition d'étiquettes de fromage de la Mayenne
sur
le thème :
'L'éponymie
et les étiquettes de fromages du département de la Mayenne ''
Plus
de 200 tyrosèmes sont présentés des années 1900 à nos jours ;
Durée
de l'exposition : tout le mois de Juillet et Août 2010.
Cela coïncide
également avec les 50 ans de l'usine BEL d'Evron 53
Si
vous passez par la Mayenne, venez faire un ''coucou'' à Marcel et sa
"super expo",
une première
en Mayenne avec le concours de l'Office du tourisme.
Objectif
: Connaissance, sauvegarde, et valorisation du patrimoine laitier et fromager
de la Mayenne.



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07 juin 2010
EXPOSITION : un siècle
de fromages 1850-1950

SAMEDI 12 JUIN
2010 :
Exposition de 14 h à 18 h, à la maison des associations et au
restaurant municipal.
Conférence (15 h) de M. Etienne de Banville sur les étiquettes
de fromages
Repas-dansant
à partir de 20h30, salle de la Muse à Canon.
Repas dans le style du Second Empire : prix 20 euros
DIMANCHE 13 JUIN
2010 :
Exposition de 10 h à 18 h, maison des associations et
restaurant municipal.
Messe à l'ancienne à 10 h, église Notre-Dame de Mézidon.
Défilé
dans les rues de Mézidon-Canon
Animations l'après-midi par le groupe La Lurette
Conférence à 15 h de M. Jean-Pierre RIUS : l'alimentation du
nourrisson au XIXe siècle.
Intronisation de Mme Benoist par la confrérie de la Teurgoule
(16 heures).
Concours de teurgoule ouvert à tous : résultats dimanche 13
juin à 16h30
PRÉSENCE DES CONFRERIES DU CAMEMBERT, DU LIVAROT et de la TEURGOULE
:
dégustation de
camemberts et de livarot par les confréries du Camembert et du Livarot
PRÉSENCE DE Mme Véronique Herbaut, (dimanche après-midi)
auteur du livre
"Le livarot - de la viande de l'ouvrier au sélect colonel",
qu'elle pourra dédicacer.
Lors de cette
exposition, vous aurez l'occasion de découvrir, entre autres,
les
fromageries du canton et de la communauté de communes de Mézidon-Canon
(Lepetit,
Paynel, domaine de St-Loup de Fribois, Magny-la-Campagne, Magny-le-Freule, etc),
mais aussi le monde paysan normand à travers ses costumes.
Le
tout agrémenté d'animations avec des personnes costumées,
soit en normand,
soit dans la période du Second Empire.
Un bulletin
regroupant l'essentiel de l'exposition sera disponible.
Nous vous espérons
aussi nombreux que l'année dernière.
mezidonhistoire.canalblog.com
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19 mai 2010

Marc
Landreau est un collectionneur original. Il a une passion : les papiers à
beurre. Il en possède 633. Il
affectionne plus particulièrement les papiers des laiteries du Poitou-Charentes
qui n’existent plus. Il existe toute
sorte de collections. Certaines sont plutôt classiques, d’autres sont plutôt
surprenantes. C’est le cas de Marc Landreau, à Pouillac, . Ce retraité est
un butyrupapiphiliste. Il collectionne les papiers à beurre. “J’ai débuté
ma collection en août 2001, lorsque j’ai pris ma retraite de soudeur.
Mauricette, ma femme est déjà une collectionneuse avertie. Elle expose lors
des salons, ses boîtes d’allumettes, ses cartes postales, ses calendriers de
pompiers, ses fèves. Moi aussi je voulais une collection que personne ne
faisait. Alors pourquoi pas les papiers à beurre!”, raconte-t-il. Et depuis
six ans, Marc Landreau n’achète plus le beurre de la même façon. “Mon
regard sur les étiquettes est différent .”
633
papiers à beurre
Comme tout collectionneur qui se respecte, tout est classé minutieusement, rien
n’est laissé au hasard. Tout se trouve dans des classeurs, dans des pochettes
plastifiées. “Je collectionne les papiers à beurre de France et de l’étranger.
Au total j’en ai 633. Cela va de la portion individuelle de 10 g, jusqu’à
l’opercule de 10 kg, demi-sel, doux, papier sulfurisé, aluminium, de toutes
les couleurs, avec ou sans logo, avec ou sans macaron, avec ou sans dessin, avec
ou sans code-barre. ”
Autant dire que la gamme est large ! Bien sûr, il a des préférences. “Ma
priorité est pour les papiers à beurre du Poitou-Charentes et plus particulièrement,
ceux fabriqués dans les laiteries qui n’existent plus. Je recherche tout ce
qu’il y a de plus ancien. Ensuite, je les classe par région et ensuite
laiterie par laiterie.” Marc Landreau parle avec passion de “ses papiers”,
et connaît même certaines anecdotes des laiteries. “Mon plus vieux papier
date de 1947, de la coopérative laitière de Taugon il s’agit d’un beurre
extrafin Thierache.” Au fur et à mesure qu’il tourne les pages, on découvre
la laiterie coopérative du Moulin d’Isaac, de Clion-sur-Seugne; la laiterie
de Souillac, à Villars-en-Pons ; le beurre Saint-Jean-la-Ronde à
Saint-Jean-de-Liversay, le beurre la Fontaine des Veuves à
Saint-Pierre-de-l’Isle, la laiterie Fontbouillant à Montguyon, celle de
Chepniers. Parmi les papiers à beurre, il y a ceux situés dans les Deux-Sèvres
: la laiterie de Chail à Melle, de Pamplie à Champdeniers, d’Echiré, de
Mauzé “fondée en 1890”, précise-t-il. En Charente, il a entre autres, un
papier à beurre extrafin de L. Lescure château de Claix, à Roullet. Et la
liste ne s’arrête pas là. Marc Landreau se fait historien pour raconter les
créations, les fermetures, ou les reprises de laiteries. “La première
laiterie coopérative a été fondée en 1888. Avec l’arrivée du phylloxéra,
beaucoup de viticulteurs ont arrêté la vigne et ont fait le choix des vaches
laitières. On comptait jusqu’à une laiterie par canton, pour le département.
Et puis au fur et à mesure elles ont arrêté ou bien ont été reprises.” Dès
qu’il peut trouver l’historique d’une laiterie, il l’intercale avec les
papiers de beurre correspondants. Parmi les papiers hors Poitou-Charentes, le
butyrupapiphiliste montre celui de la laiterie du Queray, dans le Midi-Pyrénées,
ou de Bretagne, du Nord, du Pas-de- Calais, d’Auvergne. “Certaines régions
utilisent des papiers blancs pour le beurre, chacune a un peu sa particularité
dans l’emballage.”
Les
perles rares
Pour un néophyte, quoi de plus ordinaire qu’un papier à beurre. Et pourtant,
Marc Landreau a quelques emballages plutôt originaux. “J’ai un papier à
beurre en braille. Je possède également un papier à beurre d’Echiré
demi-sel, fabriqué pour les Émirats arabes et enveloppé dans du papier doré.”
Il montre également ce papier à beurre qui n’est pas en vente dans les
magasins. “La vente de ce beurre est interdite. Le papier est estampillé Aide
CEE, cela signifie que le beurre est donné pour la banque alimentaire.”
C’est par le bouche à oreille que sa collection prend de l’ampleur. Il
participe à quelques salons, avec le club des collectionneurs saintongeais de
Saint-Martin d’Ary. A sa connaissance, il n’y a pas de club pour cette
collection. “Je me suis rapproché du club des tyrosémiophiles
(collectionneur d’étiquettes de fromage) pour connaître d’autres
collectionneurs ayant la même passion que moi, mais sans succès.” Quand à
lui demander sa préférence pour un beurre, sans hésitation il répond “le
beurre de baratte !”
Laurence Guilemin, agri79.com
Marc
Landreau : “Le bois du canton” 17210 Pouillac
Les
opercules aussi...
Pour amplifier sa collection, Marc Landreau collectionne également les
opercules de portions individuelles. “Je recherche des opercules de beurre, de
confiture, de compote, de miel, de fromage, de ketchup, de Nutella, de
mayonnaise, aussi bien français qu’étranger”, souligne le collectionneur.
Actuellement, il en possède 1200, tout confondu. Au fil de la collection, on
voyage au Maroc, au Québec, en Espagne, en Roumanie, en Italie, en Chine, aux
USA... Les opercules toujours classés avec rigueur se succèdent : opercules
café-crème, café, fromages blancs, yaourts, crèmes desserts, mousses au
chocolat, compote... Il s’amuse des devinettes, des dessins, que l’on voit
sur les opercules. Il se fait pointilleux, lorsque les yaourts, les compotes
vendus par quatre offrent un opercule avec un dessin central. “S’il manque
un opercule cela n’est plus pareil. Il faut les quatre !” Comme pour les
papiers à beurre, c’est le bouche à oreille qui fonctionne. “Les voisins,
les amis voyagent et me ramènent des opercules. Et puis certains viennent voir
ma collection lors des salons et m’envoient par la suite des opercules.”
La collection n’a pas fini de s’étoffer !
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15
mai 2010

Chez les Gautier, on est « collectionneur
dans l’âme ». Comme si collectionner était inné. C’est donc
avec fierté que cette famille de Varennes-Jarcy dévoile ses trésors
conservés des années durant et qu’elle participera demain au Salon des
collectionneurs de la ville (lire ci-contre). Michelle, la maman, âgée de
47 ans, est fabophiliste, nom donné aux collectionneurs de fèves.
A son compteur, près de 2500 figurines qui retracent la vie de Gaston
Lagaffe, ressuscitent les personnages de Disney, évoquent l’histoire des
monuments… Des morceaux de porcelaine qu’elle conserve dans des boîtes
à chaussures après les avoir nettoyés : « Ça me rappelle les
temps anciens, mon enfance », raconte l’élégante quadragénaire,
qui part du principe que « collectionner, ce n’est pas acheter.
C’est échanger, recevoir, chiner. »
Ce qui compte, c’est l’esthétique.
Difficile de répertorier toutes les collections de son mari, Serge, 51 ans.
Porte-clés, boîtes d’allumettes, timbres, pièces, badges, pins,
disques… Un tourbillon d’idées jamais rassasiées et une dernière
passion en date : la tyrosémiophilie, c’est-à-dire la collection
des étiquettes de fromage. Alors tant pis si « ça pue » comme
le fait remarquer Théo le petit dernier, ce qui compte, c’est l’esthétique,
le premier regard : « Je n’aime pas le fromage… mais
j’adore ses étiquettes. Ça m’attire. En plus, j’ai un esprit
conservateur qui m’incite à regarder au-delà de l’utilité de chaque
objet », détaille Serge, lunettes posées au bout du nez.
Mathieu, 19 ans, est l’aîné.
Et le moins collectionneur, même s’il avoue avoir quelques timbres
conservés dans des classeurs. Son frère Théo, 7 ans, en CE 1, a
une frimousse d’ange. C’est lui qui a eu l’idée de remplir le grand
tableau de bois posé dans le salon de… capsules de champagne! Oui, Théo
est placomusophile : « J’ai trouvé ça joli alors j’ai dit
que je voulais les collectionner. » Mais pas seulement. Avec le
muselet, la ferraille qui entoure la capsule, il fabrique avec son papa des
mini-objets : lunettes, moulin, fusée, tour Eiffel et même une
« aiguille à tricoter pour les mémés ». Le petit blondinet
trouve dans cette activité une occasion unique de partager une passion avec
son père : « Mon papa me donne des astuces, des tactiques, sans
lui, je ne le ferai pas. »
Le Parisien, le 15-05-2010
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16 avril 2010
Autour
de la fourme de Montbrison, deux publications à signaler
La très
active association Village de Forez a publié récemment des articles
intéressants, ceux qui
portent
attention aux caractéristiques anciennes de la fabrication
et du
commerce de
la fourme de Montbrison.
Pierre-Michel
Therrat,
dans le n° 65 des Cahier de Village de Forez, intitulé
"Objets oubliés (cahier n° 2)",
paru en
juin 2009, détaille, dans les pages 34 à 45,
les
instruments utilisés pour la fourme. Avec de
nombreuses photographies, sont présentés :
la
batte (ou caillère ou gerle), l'afrenié
(ou
afrenial ou brise-caillé), la ménole (ou l'étemo),
la
selle fromagère (ou table d'égouttage), les
moules à fourme, le chéneau (ou couloir à fromages),
si
typique de l'égouttage de ce fromage persillé,
ainsi
que les outils pour creuser ces chéneaux.
Pour sa
part, Maurice Damon, dans un article intitulé "Les livres de compte
d'Emile Joandel,
propriétaire
et marchand
de fromage à Sauvain", retrace avec précision l'activité
de ce collecteur
de
fourmes dans la période 1886-1892,
dans les pages
2 à 11 du n° 111 de la revue
Village
de Forez, d'avril 2010. Nombreuses photographies.
Village
de Forez, Centre Social de Montbrison, 13 place Pasteur 42600 - Montbrison
Etienne de Banville
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13 avril 2010
sortie du livre
LE
LIVAROT

de Véronique Herbaut
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12 avril 2010
Denis Morainne,
tyrosémiophile et fier de l'être - Laval

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Les
étiquettes de fromage, il les connaît comme sa poche. Et
pour cause, ce passionné en possède 80 000 ! Il était ce week-end au
salon toutes collections
L'histoire
«
Tyrosémiophile, ça vient du grec. Thyros : fromage, Simion : marques,
signes et le suffixe phil : aimer. » Denis Morraine sait de quoi il
parle. Devant son stand de la Bourse toutes collections organisée, hier
dimanche, par le club philatélique lavallois, il montre le livre sorti en
2007 et réalisé à partir de sa collection, commencée il y a 40 ans.
«
Je suis fan des étiquettes de fromage mais pas en nombre. Ce qui compte
c'est l'ancienneté, la qualité, le cliché. Chez moi, tout est classé
par thème. » Denis explique que les étiquettes les plus prisées sont
celles en chromolithographie. « Les plus anciennes datent de 1875. L'âge
d'or, c'était entre 1895 et 1920. Elles étaient si belles. On y voyait
des bateaux, des avions, des belles femmes et bien sûr des vaches. » De
véritables images d'Épinal « sans le code-barres et les mentions de
pourcentages », comme celle du Maréchal Joffre de 1920 ou le Poilu de
1914.
Avant
on échangeait, maintenant c'est eBay
Sa
collection, Denis, né à Laval, l'a commencée en 1961. « J'étais
cuisinier au Mans et c'était facile, pour moi, de décoller les
étiquettes des boîtes de camembert. » Et puis, en ce temps là, les
collections, c'étaient des échanges. « Aujourd'hui, on en trouve sur
eBay, mais à des prix fous et chez les antiquaires et marchands de
papiers à Paris mais c'est très cher aussi. » D'accord, Denis est
passionné alors il achète quand même mais « ce n'est pas obligatoire
et puis l'échange est quand même préférable. »
Au
départ, Denis collectionnait les cartes postales. « J'avais choisi les
petits métiers de trois ou quatre grandes villes mais je me suis ruiné.
»
La
collection de cartes postales est un genre majeur alors que les
étiquettes, c'est mineur. « Bien qu'à mon club d'Acquigny (Eure), on
soit 600. » Pour lui, avec ces cartes anciennes, « on ne sort pas de la
grisaille », à l'inverse des étiquettes, « variées et colorées. »
Maintenant
Denis, à la retraite, habite à Nantes mais il se déplace souvent « à
la découverte du patrimoine rural de notre beau pays dessiné sur toutes
ces étiquettes. »
Le
livre, écrit par Daniel Bordet et intitulé Mille
et une étiquettes de fromage
est vendu 70 € dans les bourses aux collections ou les clubs.
Jacqueline
AZZI - ouest-france.fr
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26
mars 2010
Serge
Schéhadé vient d'ouvrir un nouveau site,
il
souhaite réunir toutes les étiquettes existantes.
Voici
un vaste
programme qui demandera des années
et
la contribution de
nombreux tyrosemiophiles.
En
attendant, Serge nous sort quelques bijoux de documents.
voir
son site :
http://camembert-museum.e-monsite.com/
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10
janvier 2010
Sortie
d'un portfolio sur
"Les
fromages enrichis : double-crème et triple-crème"
-
de Etienne de Banville -
Les
fromages double et triple crème n'ont fait leur apparition
commerciale que vers 1890,
notamment
avec l'Excelsior des Etablissements Morin-Dubuc à Rouvray-Catillon
(Seine-Maritime) :

affichant
72 % de matière grasse, c'était un double crème. Il a par la suite
donné naissance au brillat-savarin,
ainsi
nommé par Henri Androuët vers 1933, qui affichait un taux de 75 %,
tout comme son clone, le Magnum.
Double
crème à plus de 60 %, triple crème à 75 %, les fromages enrichis sont mal connus
dans
la littérature fromagère.

Même
si les Bousin et Boursault se sont imposés sur le marché,
à
contre-courant du large mouvement favorisant les fromages allégés.
Actuellement,
un "Groupement de promotion du brillat-savarin affiné de
Bourgogne"
cherche
à obtenir une AOC/IGP dans les années à venir.
*

Sur
ce thème, Etienne de Banville a rédigé un petit portfolio :
"Les
fromages enrichis : double-crème et triple-crème"
Editions
du Rosel
ISBN
: 978-2-9532062-1-0
contact
: Etienne
de Banville
61theo@orange.fr
*
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8
janvier 2010
Exposition
vachequiriphile
Passage
sur "tvvendee.fr" de notre ami Marcel Gousseau
vidéo
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14
décembre 2009
Nous
recherchons cette étiquette de "DOUBLE CREME",
carte
de 1917 postée à Dieppe (Seine Maritime) en octobre 1917.
L'étiquette
représente quelques vaches sous fond de paysage.
Je
ne peux avoir mieux comme définition,
avec
le premier mot difficilement discernable.

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22
octobre 2009
Le
monde tyrosemiophile
en
deuil après le décès de Marcel

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11
septembre 2009
Information
de Mr Denis de Bordeaux

L'étiquette
"Thierry" (de l'époque du feuilleton "Thierry la
Fronde").
représente
le Château de Montbrun (Hte Vienne), une
forteresse du XII° et XIII° siècle
située
au sud de Oradour-sur-Vayres et au
sud-ouest de Châlus.
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22
août 2009
"La
vache qui rit" ouvre les portes de sa Maison

"The
laughing cow", "La vaca que rie", "La vache qui
rit"...
le
nom de cette crème de fromage fondu, made in France,
se
décline dans plus d'une centaine de langues à travers le monde...
Cette
notoriété lui valait bien une Maison, rien que pour elle.
C'est
chose faite avec l'ouverture en mai dernier de la Maison
de
la Vache qui rit à Lons-le-Saunier, au cœur de la ville qui l'a
vue naître.

Des portions triangulaires, une recette unique,
une
icône originale pour ne pas dire un peu délirante... : de qui
s'agit-il ?
"La
vache qui rit" bien sûr !
La
vache qui rit est née en 1921 à Lons-le-Saunier
dans
le Jura, berceau historique de la marque.

La
fabrication de fromages dans le Jura remonte au Moyen-Age...
La
famille Bel s'installe à Lons-le-Saunier en 1897.
En
1921, Léon Bel crée son usine rue Richebourg.
C'est
là qu'il met au point la recette d'un fromage fondu
(de
la "crème du Haut Jura") qu'il présente en portion
triangulaire.

C'est
en 1971 que J.Parnel dessine pour Bel ces affiches,
qui
resteront dans l'histoire de La vache qui rit
puisque
c'est la première fois que la célèbre vache apparaît en pied.
Familiers des écoliers des années 50, les buvards et protège-cahiers
dessinés
par Alain Saint-Ogan sont aujourd'hui très recherchés par les
collectionneurs.

La
Maison de La Vache qui rit
25, rue Richebourg
39000 Lons-le-Saunier
En avril, mai, juin, septembre et octobre :
musée
est ouvert de 14h à 18h du mardi
au vendredi
et
de 10h à 18h les week-ends et jours fériés.
Ouverture tous les jours en juillet et aout de 10h à 19h.
Site :
http://www.lamaisondelavachequirit.com
http://www.lamaisondelavachequirit.com
source :
http://www.claireenfrance.fr/post/2009/La-vache-qui-rit
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24
juillet 2009
vieilles
recettes
au camembert (de 1897)
Petits
Gâteaux au Camembert.
"Choisissez un bon
Camembert bien fait, le nettoyer
de l'enveloppe grise et ne conserver que le milieu
que vous mettez dans une terrine avec le tiers de son
volume de beurre fin. Maniez le tout ensemble avec une
cuiller de bois de manière à en former une pâte lisse,
mêlez-y
ensuite la même quantité de farine, du sel,
poivre et une pointe de cayenne. Mettez cette pâte au
frais ou à la glace, afin de la raffermir. Lorsqu'elle est
assez ferme, abaissez-la de manière à en couper de
petites galettes de la grandeur d'une pièce de 5 francs.
Rangez ces petits gâteaux sur une plaque, dorez-les et
parsemez-y dessus un peu de parmesan râpé, cuisez à
four modéré. Ces petits gâteaux doivent être servis
chauds, soit sur serviette ou sur tambour."
Petits
Cocons Printaniers.
"Prenez un bon Camembert bien fait, nettoyez-le
bien, de manière qu'il ne reste que l'intérieur, passez-le
au tamis ensuite, mettez le tiers de son volume de
beurre fin, deux cuillerées de farine et une cuillerée de
crème de riz, mêlez le tout ensemble et mouillez avec
un peu de lait et de la crème salez, poivrez, ajoutez-y
une pincée de Cayenne, tournez cet appareil sur le feu
jusqu'à ce qu'il ait la consistance d'une frangipane
faites refroidir cet appareil soit sur un marbre ou sur
une plaque d'office.
Lorsqu'il
est complètement refroidi et maniable à la
main, formez-en des petites boulettes égales & des
cocons de soie. Panez-les deux fois de suite à l'œuf
battu
et faites frire a friture chaude, dressez-les ensuite
sur un petit panier que vous aurez préparé à l'avance.
Ces petits paniers sont d'une grande utilité lorsque
vous avez un dîner tant soit peu compliqué, vous les
faites en pâte d'office et les décorez soit avec de la pâte
a nouille ou de la pâte anglaise, soit avec du feuillage
ou des petites Heurs, guirlandes, etc., selon le goût de
la personne qui habille le panier. Comme ces paniers
peuvent servir plusieurs fois, ce n'est pas difficile de
les faire d'avance et à temps perdu lorsqu'ils sont ter-
minés, vous pouvez les mettre dans un endroit sec et
recouvert, ou bien dans une boite en carton pour empêcher
la
poussière de les détériorer."
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